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Transport Mobilité

Colloque ORT&L Grand Est : Demain quelles motorisations pour transporter nos marchandises ?

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publié le 7 janvier 2020 (modifié le 21 janvier 2020)

Le 9 décembre 2019, l’Observatoire Régional Transports & Logistique Grand Est organisait son colloque annuel à l’abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson. S’inscrivant dans les problématiques de transition énergétique et de lutte contre le changement climatique et la pollution de l’air, le colloque avait pour objectif d’apporter des réponses à la question « Demain, quelles motorisations pour transporter nos marchandises ? ».

Cette rencontre a réuni une certaine de participants venus de différents horizons (transporteurs, chargeurs, institutionnels, monde de la formation, …).

Présente aux côtés de nombreux intervenants, la DREAL Grand Est y a plus particulièrement rappelé le cadre dans lequel s’inscrivent les actions de l’État pour faciliter et accélérer le développement des nouvelles motorisations.

Aux côtés de ses partenaires européens, la France s’est engagée à atteindre l’objectif ambitieux de la neutralité carbone avant 2050. Pour les transports, cela implique une réduction des émissions de 31 % à l’horizon 2030 et de 97 % à l’horizon 2050.
L’État lutte également contre la pollution atmosphérique afin de garantir « le droit à chacun de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé ». C’est ainsi que la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) permet désormais la création de Zones à Faibles Émissions Mobilité (ZFEM) dans toutes les agglomérations. En particulier, ces ZFEM sont rendues obligatoires pour les territoires concernés par des dépassements réguliers des seuils de pollution : en Grand Est, Strasbourg et Reims.
« L’État a élaboré un Cadre d’action national pour le développement des carburants alternatifs dans le secteur des transports. Il vise, en particulier, la création d’un maillage d’infrastructures d’avitaillement en énergies alternatives. »
L’État est également facilitateur, notamment en aidant fiscalement les motorisations alternatives. Les entreprises qui s’équipent de véhicules lourds fonctionnant au gaz naturel, au bioéthanol, à l’électricité ou à l’hydrogène peuvent ainsi bénéficier d’une déduction conséquente d’impôt sur les sociétés via le dispositif de sur-amortissement (prolongé jusque fin 2021). De plus, les énergies concernées bénéficient d’une taxation très réduite (taxes sur le Gaz Naturel Véhicules gelées jusqu’en 2022). Des financements peuvent également être obtenus à travers le dispositif des certificats d’économie d’énergie.

Le compte-rendu et les différentes présentations sont disponibles sur le site de l’ORT&L Grand Est