Envoyer à un ami  Imprimer  Augmenter la taille du texte  Réduire la taille du texte  abonner article  desabonner article
Connaissance et développement durable

E ("échaudage" à "espèce")

partager sur facebook partager sur twitter
publié le 30 septembre 2016
  • Echaudage
L’évaporation, système de refroidissement naturel des plantes, peut être réduite en cas de manque d’eau. L’augmentation de température qui en résulte peut dépasser l’optimum de température d’une plante ; il apparaît alors des effets réducteurs de la croissance, voire des accidents physiologiques qui peuvent conduire à la mort des tissus. L’échaudage caractérise cet état de perturbation physiologique. Dans le cas des céréales, l’échaudage est un accident de croissance des grains, dû soit à un coup de chaleur, soit à une attaque parasitaire (piétin-échaudage) qui perturbe l’alimentation en eau de la plante. Il conduit à un arrêt plus ou moins total du remplissage des grains ou de leur maturation : à la récolte, les grains sont ridés et de faible poids spécifique. L’échaudage de la vigne, ou « grillage », atteint parfois les grappes de raisin au cours des journées très chaudes d’été. Les baies se flétrissent et se dessèchent sous l’action de la sécheresse et de l’insolation.
Il n’y a pas de véritable moyen de lutte contre l’échaudage des céréales : cet accident climatique est d’autant plus difficile à éviter que la position des épis concentre l’énergie solaire et que, lorsque le grain passe de son état laiteux à pâteux, il a de moins en moins d’eau à évaporer. Il faut limiter le risque en choisissant une variété et une date de semis qui place le cycle de culture de manière à éviter que la phase de remplissage ait lieu pendant les périodes à risque. Pour la vigne, on peut mouiller les surfaces par brumisation ou faible aspersion pendant les périodes de fort rayonnement.
  • Économie circulaire
Produire des biens et services tout en limitant fortement la consommation et le gaspillage des matières premières, et des sources d’énergies non renouvelables.
  • Ecophyto (plan)
Le plan Ecophyto, mis en place au niveau national en 2009 à la suite du Grenelle de l’environnement, a pour but de répondre à l’objectif de réduction de 50% de l’utilisation des produits phytosanitaires, initialement à horizon 2018 si possible, l’objectif ayant été repoussé à 2025 dans sa nouvelle version. Cet objectif implique suivant le retour d’expérience du plan Ecophyto 1 des mutations profondes des systèmes de productions. Le plan s’appuie notamment sur la valorisation et le déploiement auprès du plus grand nombre de techniques et systèmes économes et performants ayant fait leurs preuves chez les agriculteurs, collectivités et particuliers pionniers en la matière.
  • EIDER
Base de données régionales et départementales sur l’environnement, l’énergie, le transport, le logement et la construction, gérée par le Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie
  • Énergie primaire
L’énergie primaire est l’ensemble des produits énergétiques non transformés, exploités directement ou importés. Ce sont principalement le pétrole brut, les schistes bitumineux, le gaz naturel, les combustibles minéraux solides, la biomasse, le rayonnement solaire, l’énergie hydraulique, l’énergie du vent, la géothermie et l’énergie tirée de la fission de l’uranium.
  • Enveloppe Approchée de l’inondation potentielle (EAIP)
  • Espace Naturel Sensible (ENS)
  • Espèce
L’espèce est l’entité fondamentale des classifications, qui réunit les êtres vivants présentant un ensemble de caractéristiques morphologiques, anatomiques, physiologiques, biochimiques et génétiques, communes. Les espèces sont regroupées en genres et divisées en sous-ensembles dénommés variétés, races, souches ou populations.
  • Espèces généralistes, espèces spécialistes
Une espèce est considérée comme spécialiste lorsqu’au moins deux tiers de ses effectifs sont concentrés dans un seul habitat. Elle est considérée comme généraliste lorsqu’elle n’est pas spécialiste et qu’elle n’est pas non plus absente d’un habitat. Les espèces spécialistes d’un habitat ont des exigences écologiques plus strictes que les espèces généralistes et leur implantation requiert une gamme de conditions environnementales plus étroites. En cas de perturbations, ces espèces sont plus affectées que les espèces généralistes a priori plus tolérantes aux changements.
  • Espèce inféodée
Une espèce inféodée à un organisme ou à un milieu est une espèce qui est liée très fortement à cet organisme ou ce milieu et qui peut difficilement vivre sans celui-ci.
  • Espèces invasives
Le développement des transports, du commerce mondial, du tourisme a favorisé l’introduction, fortuite ou volontaire, de nombreuses espèces animales ou végétales, au-delà de leur aire de répartition naturelle. Dans la majorité des cas, ces espèces dites exotiques, par opposition aux espèces indigènes ou autochtones, ne présentent aucune menace significative et certaines peuvent même avoir des effets bénéfiques. Elles sont considérées comme envahissantes, dès lors que leur prolifération entraîne des impacts négatifs sur l’environnement, la santé publique, les activités socio-économiques et plus particulièrement les activités agricoles et aquacoles (pertes économiques dues aux baisses de rendement, contamination des récoltes et des pâturages).