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Connaissance et développement durable

Une diminution du gisement des déchets non dangereux, une dynamique à renforcer pour atteindre les objectifs nationaux à l’horizon 2020

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publié le 30 septembre 2016

Les données suivantes proviennent de la base de données SINOE, renseignée à partir des enquêtes « collecte » de l’ADEME (2005, 2007, 2009, 2011 et 2013).

Les gisements des déchets ménagers et assimilés sont estimés pour l’ensemble de la région à près de 717 900 tonnes en 2013, soit un ratio de 536 kg/habitant/an, bien inférieur à la moyenne nationale de 571 kg/habitant/an, et pour les ordures ménagères (c’est-à-dire uniquement collectés par le service public) à 451 000 tonnes en 2013, soit 337 kg/habitant/an (également inférieur à la moyenne nationale de 345 kg/habitant/an). Ces moyennes régionales masquent des disparités : les ratios de déchets ménagers et assimilés varient d’environ 550 kg/habitant/an dans les Ardennes et l’Aube à 534kg/habitant/an en Haute-Marne et 525 kg/habitant/an dans la Marne.

On observe une tendance générale à la diminution des gisements des déchets. Cette diminution concerne les ordures ménagères et assimilées produites par habitant : -9,4% entre 2009 et 2013, soit une réduction de 35 kg/habitant, dans des proportions supérieures aux objectifs nationaux fixés par le Grenelle. Elle concerne également la production des déchets ménagers et assimilés : -2,7%, soit 15kg/habitant/an entre 2011 et 2013. Cette évolution traduit à la fois les efforts en matière de prévention mis en place en région et les effets conjoncturels liés à la crise économique. Cette dynamique est à poursuivre pour atteindre les nouveaux objectifs définis par la loi de Transition énergétique à l’horizon 2020, les marges de progrès concernant plus particulièrement la généralisation du tri à la source des biodéchets et les gisements d’ordures collectées sélectivement, dont les ratios collectés par habitant sont relativement stables depuis 2005.