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Connaissance et développement durable

Des émissions élevées mais en diminution significative

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publié le 30 septembre 2016

Les émissions directes de GES s’élevaient en 2012 à 13 781 kteqCO2 (12 951 kteqCO2 à climat réel). Les disparités départementales sont fortes, avec des émissions relativement proches de la moyenne nationale pour l’Aube et les Ardennes, mais en revanche nettement supérieures pour la Marne et la Haute-Marne en lien avec l’importance de l’activité agricole, le poids de l’industrie agro-alimentaire, de grands axes de transport.

Les émissions sont pour près de la moitié des émissions directes générées par les consommations locales de combustibles et carburants. Les émissions indirectes proviennent essentiellement de la fabrication hors Champagne-Ardenne des produits consommés en région.

Les catégories d’émissions
Les principales normes et méthodes internationales définissent 3 catégories d’émissions :
les émissions directes proviennent des installations fixes ou mobiles du territoire, comme par exemple la combustion des sources fixes et mobiles, les procédés industriels hors combustion, les émissions des ruminants, le biogaz des centres d’enfouissements techniques, la fertilisation azotée… ;
Les émissions indirectes associées à la production d’électricité, de chaleur ou de vapeur importée pour les activités du territoire ;
les autres émissions indirectes produites pour satisfaire aux besoins du territoire (hors émissions indirectes du point précédent) comme par exemple l’achat de matières premières, de services ou autres produits réalisés en dehors du territoire, le transport amont et aval de marchandises, la gestion des déchets générés par les activités du territoire…