BSH Grand Est août 2026

Synthèse du mois


Sur le bassin Rhin-Meuse, la situation hydrologique générale de ce mois d’août reste représentative d’un état d’étiage avancé et généralisé. En dépit des quelques apports générés par les passages orageux qui ont balayé tous les secteurs, l’important déficit pluviométrique déjà cumulé depuis le mois de mars s’est encore prolongé en août avec un déficit qui s’élève à 35% à l’échelle de la région. Ce manque d’apport, allié à un contexte météorologique caniculaire (août 2026 se classe au 2e rang des mois d’août les plus chauds derrière août 2003) entraine une extrême sécheresse des sols et a un impact sur les écoulements de tous les cours d’eau.
En conséquence, les débits moyens mensuels restent partout sous les normales de saison. La situation la plus défavorable se retrouve sur les secteurs du Giessen et de la Meuse amont où les écoulements moyens mensuels représentent moins de 5% des normales pour un mois d’août.
Les débits minimaux sur trois jours consécutifs (Q3J-N) restent également très majoritairement inférieurs au médian. Ils sont même inférieurs au décennal sec sur près de la moitié des points de mesure.
En ce qui concerne les petits cours d’eau non équipés de station de mesure, les résultats au 26 août de la campagne de l’Observatoire National Des Etiages (ONDE) indiquent que la situation continue à se dégrader sur le bassin Rhin-Meuse. Plus de 50% des points de contrôle affichent maintenant des assecs ou des écoulements non visibles.


Sur les bassins de la Seine Normandie, dans la continuité des mois précédents, ce mois d’août a été sec. La pluviométrie a été inférieure à la normale avec un déficit moyen de l’ordre de 35 %.
Le cumul des précipitations est compris entre 15 mm au sud de la Marne et 100 mm au nord de la Haute-Marne.
Les hydraulicités sont identiques à celles du mois de juillet. Les valeurs sont majoritairement comprises entre 0.2 et 0.8.
En ce qui concerne les débits minimaux sur trois jours consécutifs (Q3J-N) en août, ils sont très majoritairement inférieurs à la médiane.

Concernant les eaux souterraines, le contexte météorologique continue d’être très défavorable avec un impact sur l’ensemble des nappes du territoire, à l’exception de la nappe très inertielle des cailloutis pliocènes du Sundgau au sud de l’Alsace. Les averses orageuses localisées n’ont pas l’efficacité nécessaire pour changer la situation. Les évolutions à la baisse des niveaux sur les piézomètres du Grand Est sont généralisées. Les nappes, les plus réactives comme les plus inertielles, présentent des niveaux globalement bas à très bas avec multiplication des piézomètres atteignant des niveaux très bas pour la saison. Pour l’ensemble de la région, le niveau atteint est bas pour le mois d’août. Quelques piézomètres se distinguent et affichent encore des niveaux au dessus de la moyenne, notamment du fait de l’influence directe de grands cours d’eau comme à Fessenheim (68).

Pluviométrie

Pour lire le résumé climatique mensuel de Météo-France, téléchargez le document ci dessous.

(Source : Météo-France)

Eaux superficielles

Hydraulicité


Sur le bassin du Rhin, les précipitations observées durant le mois d’Août 2026 sont faibles sur l’ensemble du territoire. Les averses orageuses survenues ponctuellement n’ont pas pu éviter la diminution des débits des cours d’eau.
Dans le Haut-Rhin, les hydraulicités observées sont toujours en déficit avec des disparités selon les secteurs. On retrouve des valeurs comprises entre 0.15 et 0.35 aux stations d’Ostheim, de Guebwiller et de Didenheim (déficit compris entre 65 et 85 %) et des valeurs comprises entre 0.45 et 0.50 aux stations de Reiningue et Willer-sur-Thur (déficit compris entre 50 et 55%).
Dans le Bas-Rhin, les hydraulicités sont également en déficit avec d’importantes disparités. A Sélestat, la valeur est de 0 (déficit de plus 100 %). Les valeurs des autres stations sont comprises entre 0.50 et 0.60 aux stations de Kogenheim, Schweighouse-sur-Moder et Waltenheim-sur-Zorn (déficit compris entre 50 et 60 %), elle est de 0.30 à Holtzheim (déficit de 70 %).
Sur le Rhin à Lauterbourg, comme le mois précédent l’hydraulicité est autour de 0.40 (déficit de 60 %).

Sur le bassin de la Sarre, les hydraulicités observées en Août 2026 sont toujours en déficit. Les valeurs sont comprises entre 0.45 et 0.65 aux stations de Keskastel et Wittring (déficit compris entre 35 et 55 %), autour de 0.30 à la station d’Oermingen (déficit de 70%) et proche de 0.90 à la station de Sarrebourg (déficit de 10%).

Sur le bassin de la Meuse, en dépit des quelques passages orageux localisés, le déficit de précipitations s’est encore prolongé durant ce mois d’août 2026. Cette situation météorologique très défavorable impacte significativement les écoulements à toutes les stations. La situation la plus défavorable se retrouve à nouveau sur le secteur de la Meuse amont avec une hydraulicité qui reste inférieure à 0.05 à Goncourt (plus de 95% de déficit). La situation se maintient sur le secteur de la Meuse médiane avec des hydraulicités de l’ordre de 0.30 à ST Mihiel et Stenay (70% de déficit). Plus à l’aval, de Sedan à Chooz, le déficit d’écoulement des stations se situe entre 50% et 60%. Sur le bassin de la Chiers, la situation reste légèrement plus favorable avec des hydraulicités autour de 0.6, soit un déficit d’écoulement qui se limite à 40%.

Sur le bassin de la Moselle, le déficit pluviométrique cumulé depuis le mois de mars a également un fort impact sur les écoulements de tous les cours d’eau. La situation la plus défavorable se retrouve sur le secteur de l’Orne où des assecs sont observés jusqu’au niveau de Jarny-Labry et où hydraulicité s’élève à seulement 0.11 à Moyeuvre-Grande (89% de déficit). Grace aux apports générés par les passages orageux, la situation s’améliore légèrement sur le secteur de la Moselle amont avec une hydraulicité proche de 0.20 à Rupt/Moselle. Sur le reste du bassin, l’hydraulicité moyenne en août est d’environ 0.30, ce qui représente un déficit d’écoulement de l’ordre de 70%. La situation la plus favorable se retrouve sur le secteur de la Meurthe à Damelevières qui bénéficie du soutien d’étiage du réservoir de Vieux-Pré et qui affiche une hydraulicité de l’ordre de 0.5, soit un déficit d’écoulement de 50%.

Sur le bassin de la Seine-Normandie, les précipitations de ce mois d’août ont encore été inférieures à la normale.
Les hydraulicités sont identiques à celles du mois précédent et sont majoritairement comprises entre 0.2 et 0.8. Les valeurs les plus défavorables, inférieures à 0.2, sont observées à Villiers-sur-Suize, Bar-sur-Seine, Saint-Saturnin, Soudron, Verrières et à Chevières. La valeur la plus élevée, comprise entre 0.8 et 1.2, est observée à Arcis-sur-Aube.

Débit moyen minimal enregistré pendant 3 jours consécutifs (Q3J-N)


Sur le bassin du Rhin, les débits moyens minimaux enregistrés pendant 3 jours consécutifs sont inférieurs au médian aux stations d’Holtzheim, Kogenheim, Waltenheim-sur-Zorn, Didenheim et Willer-sur-Thur. Les stations de Lauterbourg, Schweighouse-sur-Moder, Sélestat, Ostheim et Guebwiller ont des valeurs inférieures au décennal sec. La station de Reiningue, soutenue artificiellement présente des débits moyens minimaux proche du médian.

Sur le bassin de la Sarre, les débits moyens minimaux enregistrés pendant 3 jours consécutifs sont inférieurs au médian aux stations d’Oermingen, de Wittring et de Keskastel. La station de Sarrebourg a une valeur supérieure au médian.

Sur le bassin de la Meuse, les débits moyens minimaux enregistrés pendant 3 jours consécutifs (Q3J-N) pour ce mois d’août restent partout inférieurs à la médiane. Les valeurs relevées sont même particulièrement basses sur 55% des stations. Les Q3J-N d’août sont inférieurs au décennal sec à Goncourt, Saint-Mihiel, Stenay, Sedan et Chooz.

Sur le bassin de la Moselle, les débits moyens minimaux enregistrés pendant 3 jours consécutifs pour ce mois d’août sont également partout très inférieurs à la médiane. Des valeurs inférieures au décennal sec sont maintenant relevées sur totalité des points de mesure, à l’exception de la station de Damelevières sur la Meurthe qui bénéficie du soutien du réservoir de Vieux-Pré.

Sur le bassin de la Seine-Normandie, les débits moyens minimaux enregistrés pendant 3 jours consécutifs pour ce mois d’août sont proches de ceux du mois précédent et sont très majoritairement inférieurs à la médiane. Les valeurs les plus basses, inférieures au décennal sec, sont observées à Bar-sur-Seine, Verrières, Chevières et à Givry. La valeur la plus élevée, supérieure au médian, est observée à la station d’Arcis-sur-Aube qui bénéficie de la restitution du lac Aube.

Eaux souterraines

D’Ouest en Est :

Sur la nappe de la craie marneuse de Champagne, la période de vidange est effective depuis le mois de mai. Pour les capteurs de suivi, quasiment aucune réaction aux précipitations orageuses de la fin du mois d’août n’est visible, et la tendance reste à la baisse. En moyenne, le niveau de la nappe est bas mais proche du seuil des niveaux très bas ; les piézomètres de suivi qui atteignent un niveau très bas continuent à se multiplier.

Concernant les nappes des calcaires jurassiques de Lorraine au Nord et de la Côte des Bars dans la partie Sud, karstiques et très réactives, la vidange a commencé prématurément suite à la météo défavorable sur les mois de mars, puis avril particulièrement sec. La tendance à la baisse généralisée se poursuit suite à l’absence de pluies significatives depuis le printemps. Les précipitations orageuses de la fin du mois d’août n’ont pas eu d’effet positif, et la situation continue de se dégrader. En moyenne, la situation présente un niveau bas, plusieurs piézomètres affichant un niveau très bas comme à Vernéville (57).

La nappe des grès du Trias inférieur, plus ou moins réactive selon le secteur, présente un indicateur global toujours à la baisse avec un niveau qui reste bas pour ce mois d’août, mais très proche du seuil des niveaux très bas. Le piézomètre de Grandvillers (88), se distinguant par une réactivité plus grande aux phénomènes climatiques, confirme un niveau très bas pour la saison.

Sur la nappe alluviale d’Alsace, les niveaux moyens d’août sont encore en baisse par rapport à ceux du mois de juillet, à l’exception de secteurs isolés au nord de Colmar ou à proximité du Rhin.
Dans le Bas-Rhin, les niveaux sont partout en baisse, de -4 cm pour Rossfeld, à -12 cm pour Reichstett, entre -15 et -20 cm sur tout le secteur au nord du département, jusqu’à -21 cm en zones de bordure à Lampertheim et -24 cm à Griesheim-près-Molsheim. Les niveaux moyens mensuels restent pour la plupart stables, avec des niveaux toujours autour de la moyenne à Weitbruch, modérément bas au nord à Wissembourg, Haguenau, Lampertheim ou Reichstett, bas à Sessenheim ou Griesheim, et très bas à Lipsheim, Rossfeld et Baldenheim.
Dans le Haut-Rhin, les niveaux sont en hausse le long du Rhin à Fessenheim (+4 cm) et au nord à Guémar (+3 cm), et en baisse ailleurs, de -3 cm à Illhaeusern, -7 cm à Holtzwihr, -10 cm dans l’extrême sud, autour de -20 cm en centre plaine et à Wittenheim, -30 cm en bordure à Wintzenheim, -43 cm à Cernay et jusqu’à -59 cm à Habsheim. Les niveaux moyens mensuels varient de modérément hauts pour Fessenheim, autour de la moyenne à Wittenheim, modérément bas en centre plaine, en bordure à Wintzenheim ou dans le sud à Hésingue, à bas pour Cernay (Thur) et Habsheim (Sundgau oriental), et très bas au nord à Holtzwihr ou Illhaeusern.

La nappe des cailloutis pliocènes du Sundgau au sud de l’Alsace présente un indicateur global de l’évolution des niveaux piézométriques stable depuis la mi-juin et des niveaux globalement moyens. Les 3 piézomètres de référence, dont 2 rattachés au bassin Rhin-Meuse et 1 au bassin Rhône-Méditerranée, présentent des variations pluriannuelles et se caractérisent par un décalage important (généralement plusieurs mois) entre la période de recharge et l’impact sur l’évolution des niveaux piézométriques d’où une situation contrastée avec le reste du territoire.

(Sources : APRONA, BRGM, DREAL Délégation de bassin Rhin-Meuse)

Une liste des piézomètres de la région Grand est disponible en téléchargement ci-dessous. Le tableau contient des liens vers les informations relatives à chaque point de mesure.

Réservoirs


Le contexte météorologique estival prolongé et l’important déficit pluviométrique cumulé depuis six mois à l’échelle de la région entrainent une forte sollicitation des réservoirs et barrages de la région Grand Est.
Dans le détail, le niveau de remplissage des retenues destinées à la navigation s’établit fin août à 36% de leur capacité totale. En ce qui concerne les retenues destinées à l’alimentation en eau potable, le réservoir de Madine et la retenue de Michelbach affichent maintenant un taux de remplissage de 71%.
Pour les retenues destinées au soutien de l’étiage, les taux de remplissage du réservoir de Vieux Pré et du barrage de Kruth baissent pour s’établir respectivement à 73% et 36%.
Les barrages-réservoirs du bassin de la Seine voient également leur taux de remplissage continuer à baisser pour s’établir à 53% de leur capacité, ce qui reste proche de l’objectif de gestion pour une fin août.

Observations de l’Observatoire National des Étiages (ONDE)


L’Office Français de la Biodiversité (OFB) présente dans les Bulletins de Situation Hydrologique de bassin, les observations collectées dans le cadre de l’Observatoire National Des Étiages (ONDE) qui visent à apporter de l’information sur l’évolution quantitative des ressources en eau sur des secteurs où le réseau de suivi traditionnel est moins dense.
S’il y a lieu, des éléments sur les conséquences des conditions hydro-climatiques remarquables sur les habitats et le fonctionnement des milieux aquatiques sont également présentés.
Cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser le rapport Onde

Liens utiles…..

Vigicrues :
https://www.vigicrues.gouv.fr/

Le suivi de l’étiage :
http://www.grand-est.developpement-durable.gouv.fr/etiage-secheresse-r244.html

L’HydroPortail (anc. banque hydro), le portail des données quantitatives sur les cours d’eau :
https://hydro.eaufrance.fr/

Le portail d’accès aux données sur les eaux souterraines :
http://www.ades.eaufrance.fr/

Glossaire

BSH  :
Bulletin publié par la DREAL Grand Est qui présente mensuellement l’évolution de la ressource en eau.
Thème 1. Météorologie :

Évapotranspiration  :
Quantité d’eau consommée qui comprend d’une part l’eau transpirée par la plante, d’autre part l’évaporation directe à partir du sol, exprimée en millimètre.

Évapotranspiration Potentielle ETP :
Correspond à la quantité maximale d’eau transpirée par les végétaux et à l’évaporation du sol dans des conditions idéales.

Normale (météorologique) :
Moyenne de variables météorologiques calculées sur une période uniforme relativement longue choisie par consensus et telle qu’une moyenne établie sur toute période plus longue n’ait pas une valeur significativement différente. En météorologie, une période de 30 années a été retenue par l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM). Les périodes de référence furent 1901-1930, 1931-1960, 1951-1980, 1971-2000 , 1981-2010 et actuellement la période est 1991-2020.
Attention, à ne pas confondre avec la moyenne (voir définition dans ce glossaire).

Pluie efficace (ou bilan hydrique potentiel) :
Différence entre les cumuls de précipitations (RR) et l’évapotranspiration potentielle (ETP). Elle peut donc être négative.

RR (Rainfall Runoff) :
Cumul de précipitations, généralement exprimé en millimètre de pluie (mm).

Thème 2. Hydrologie :

Débit  :
Volume d’eau écoulé par unité de temps généralement exprimé en mètre cube par seconde (m3/s).

Débit de pointe de crue  :
Débit instantané maximum observé.

Débit minimum sur trois jours consécutifs (Q3J-N) :
Le Q3J-N (anciennement appelé VCN3 et aussi appelé débit de base) correspond au débit moyen minimal calculé sur 3 jours consécutifs sur une période donnée. La date du Q3J-N correspond au premier des trois jours considérés.
Débit moyen journalier (QMJ) :
Le débit moyen journalier correspond au volume écoulé sur une journée rapporté à l’unité de temps, et généralement exprimé en m3/s.

Hydraulicité mensuelle  :
Rapport du débit moyen du mois considéré à la moyenne historique du mois considéré. Elle permet de positionner un mois par rapport à un mois moyen.

Module mensuel  :
Moyenne de l’ensemble des débits moyen mensuels d’un mois considéré, calculé sur l’ensemble de la période d’observation de la station.

Thème 3. Piézométrie :

Aquifère (ou nappe d’eau souterraine) :
Formation géologique contenant de façon temporaire ou permanente de l’eau mobilisable, constituée de roches perméables et capables de la restituer naturellement et/ou par exploitation. On distingue deux types d’aquifères :
- Aquifère à nappe libre : l’aquifère reposant sur une couche très peu perméable est surmonté d’une zone non saturée en eau.
- Aquifère captif (ou nappe captive) : dans une nappe captive, l’eau souterraine est confinée entre deux formations très peu perméables. Lorsqu’un forage atteint une nappe captive, l’eau remonte dans le forage.

Niveau piézométrique  :
Niveau auquel peut monter l’eau d’une nappe dans un tube (le piézomètre) lorsqu’on réalise un forage. Ce niveau correspond à la pression de la nappe, il est généralement donné en mètres NGF.

Piézomètre  :
Tube foré dans le sol atteignant la nappe phréatique et permettant de mesurer son niveau. Certains puits ou forages qui ne sont plus exploités aujourd’hui servent également de piézomètres.

Thème 4. Statistique

Fréquence  :
Pourcentage de chance qu’un événement se produise sur une période donnée.

Fréquence quinquennale (respectivement décennale) sèche ou humide :
Valeur-seuil dépassée 20 % (respectivement 10 %) du temps.

Médiane  :
Valeur qui divise une séquence ordonnée de données en deux parties strictement égales. En l’absence de valeurs toutes similaires, la moitié des observations sera inférieure et l’autre moitié sera supérieure à la médiane. Elle est aussi appelée normale en hydrologie.

IPS (Indicateur Piézométrique standardisé) :
Il est défini sur une échelle dite « standard », sa valeur numérique varie entre –3 et +3 (sans unité), il facilite le calcul d’un indicateur global à partir d’un indicateur ponctuel, il permet d’avoir une vision homogène de l’état des nappes libres (ou captives) à l’échelle nationale.

Période de retour (ou durée de retour) :
Inverse de la fréquence, généralement exprimée en nombre d’années. Par exemple, pour une fréquence quinquennale (soit 20%, donc 1/5ème), la période de retour est de 5 ans.

Thème 5. Divers :

COTECO  :
Comité Technique de Coordination de l’EPTB Seine Grands Lacs.

EPTB Seine Grands Lacs  :
Etablissement Public Territorial de Bassin Seine Grands Lacs.

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