BSH Grand Est juillet 2026
Synthèse du mois
Sur le bassin Rhin-Meuse, la situation hydrologique générale de ce mois de juillet est représentative d’un état d’étiage avancé. Après quatre mois consécutifs de précipitations inférieures à la normale, le déficit pluviométrique de 75% observé en juillet à l’échelle de la région, allié à un ensoleillement exceptionnel et à des températures diurnes très élevées, continue à impacter les écoulements de tous les cours d’eau.
En conséquence, les débits moyens mensuels restent encore quasiment partout sous les normales de saison. La situation la plus défavorable se retrouve sur les secteurs du Giessen, de la Meuse amont et de la Moselle amont où les écoulements moyens mensuels représentent maintenant moins de 10% des normales pour un mois de juillet.
Les débits minimaux sur trois jours consécutifs (Q3J-N) restent également très majoritairement inférieurs au médian. Ils sont même inférieurs au décennal sec sur près des deux tiers des points de mesure.
En ce qui concerne les petits cours d’eau non équipés de station de mesure, les résultats au 25 juillet de la campagne de l’Observatoire National Des Étiages (ONDE) indiquent que pour le bassin Rhin-Meuse, près de 46% des points de contrôle affichent des assecs ou des écoulements non visibles.
Sur les bassins de la Seine Normandie, dans la continuité des mois précédents, ce mois de juillet a été très sec. La pluviométrie a été inférieure à la normale avec un déficit de l’ordre de 75 %.
Le cumul des précipitations est compris entre 4 mm à l’est de la Marne et 40 mm au sud de l’Aube.
Les hydraulicités sont proches de celles du mois de juin. Les valeurs sont majoritairement comprises entre 0.2 et 0.8.
En ce qui concerne les débits minimaux sur trois jours consécutifs (Q3J-N) en juillet, ils sont très majoritairement inférieurs à la médiane.
Concernant les eaux souterraines, le contexte météorologique continue d’être très défavorable et impacte l’ensemble des nappes du territoire, à l’exception de la nappe très inertielle des cailloutis pliocènes du Sundgau au sud de l’Alsace. Les évolutions à la baisse des niveaux sur les piézomètres du Grand Est sont généralisées. Les nappes les plus réactives présentent des niveaux globalement bas à très bas avec multiplication des piézomètres atteignant des niveaux très bas pour la saison. Pour l’ensemble de la région, le niveau atteint est bas pour le mois de juillet. Quelques piézomètres se distinguent et affichent encore des niveaux au dessus de la moyenne, notamment du fait de l’influence directe de grands cours d’eau.
Pluviométrie
Pour lire le résumé climatique mensuel de Météo-France, téléchargez le document ci dessous.
Eaux superficielles
Hydraulicité
Sur le bassin du Rhin, les précipitations observées durant le mois de juillet 2026 sont très faibles sur l’ensemble du territoire. Les quelques averses orageuses survenues ponctuellement n’ont pas pu éviter la diminution des débits des cours d’eau.
Dans le Haut-Rhin, les hydraulicités observées sont toujours en déficit avec des disparités selon les secteurs. On retrouve des valeurs comprises entre 0.40 et 0.50 aux stations de Reiningue et Willer-sur-Thur (déficit compris entre 50 et 60 %) et des valeurs comprises entre 0.20 et 0.30 aux stations de Didenheim, Guebwiller et Ostheim (déficit compris entre 70 et 80%).
Dans le Bas-Rhin, les hydraulicités sont également en déficit avec d’importantes disparités. A Sélestat, la baisse se poursuit, elle est inférieure à 0.01 soit un déficit de plus de 100 %. Les valeurs des autres stations sont comprises entre 0.40 et 0.60 aux stations de Kogenheim, Schweighouse-sur-Moder et Waltenheim-sur-Zorn (déficit compris entre 40 et 60 %) et à Holtzheim elle est de 0.30 (déficit de 70 %).
Sur le Rhin à Lauterbourg, l’hydraulicité baisse encore ce mois, atteignant une valeur de 0.40 (déficit de 60 %).
Sur le bassin de la Sarre, les hydraulicités observées en juillet 2026 sont également en déficit avec de fortes disparités. Les valeurs sont comprises entre 0.40 et 0.60 aux stations de Keskastel et Wittring (déficit compris entre 40 et 60 %), autour de 0.30 à la station d’Oermingen (déficit de 70 %) et proche de 0.90 à la station de Sarrebourg (déficit de 10 %).
Sur le bassin de la Meuse, le déficit de précipitations qui s’est encore prolongé durant ce mois de juillet 2026 impacte significativement les écoulements de toutes les stations. La situation la plus défavorable se retrouve à nouveau sur le secteur de la Meuse amont avec une hydraulicité inférieure à 0.05 à Goncourt (plus de 95% de déficit). La situation est moins critique sur le secteur de la Meuse médiane avec des hydraulicités de l’ordre de 0.30 à ST Mihiel et Stenay (70% de déficit). Plus à l’aval, de Sedan à Chooz, le déficit d’écoulement des stations se situe entre 50% et 65%. Sur le bassin de la Chiers, la situation reste légèrement plus favorable avec des hydraulicités autour de 0.5, soit un déficit d’écoulement de 50%.
Sur le bassin de la Moselle, le déficit pluviométrique cumulé depuis plusieurs mois impacte également fortement les écoulements de tous les cours d’eau. La situation la plus défavorable se retrouve sur les secteurs de la Moselle amont et de l’Orne avec une hydraulicité inférieure à 0.10 à Rupt/Moselle et inférieure à 0.15 à Moyeuvre-Grande. Sur le reste du bassin, l’hydraulicité moyenne en juillet est d’environ 0.25, ce qui représente un déficit d’écoulement de l’ordre de 75%. La situation est plus favorable sur le secteur de la Meurthe à Damelevières qui bénéficie du soutien d’étiage du réservoir de Vieux-Pré et qui affiche une hydraulicité de l’ordre de 0.4, soit un déficit de 60%.
Sur le bassin de la Seine-Normandie, les précipitations de ce mois de juillet ont encore été inférieures à la normale.
Les hydraulicités sont proches de celles du mois précédent et sont majoritairement comprises entre 0.2 et 0.8. Les valeurs les plus défavorables, inférieures à 0.2, sont observées à Villiers-sur-Suize, Bar-sur-Seine, Saint-Saturnin, Soudron, Verrières et à Chevières. La valeur la plus élevée, comprises entre 0.8 et 1.2, est observée à Arcis-sur-Aube.
Débit moyen minimal enregistré pendant 3 jours consécutifs (Q3J-N)
Sur le bassin du Rhin, les débits moyens minimaux enregistrés pendant 3 jours consécutifs sont inférieurs au médian aux stations d’Holtzheim, Kogenheim, Waltenheim-sur-Zorn, Didenheim, Reiningue et Willer-sur-Thur. Les stations de Lauterbourg, Schweighouse-sur-Moder, Sélestat, Ostheim et Guebwiller ont des valeurs inférieures au décennal sec.
Sur le bassin de la Sarre, les débits moyens minimaux enregistrés pendant 3 jours consécutifs sont inférieurs au médian aux stations d’Oermingen et de Keskastel. La station de Wittring a une valeur inférieure au décennal sec. Seule la station de Sarrebourg a une valeur proche du médian.
Sur le bassin de la Meuse, les débits moyens minimaux enregistrés pendant 3 jours consécutifs (Q3J-N) pour ce mois de juillet sont partout inférieurs à la médiane. Les valeurs relevées sont même particulièrement basses sur une majorité de stations. Les Q3J-N de juillet sont inférieurs au décennal sec à Goncourt, Soulosse, Stenay, Sedan, Lafrancheville et Chooz.
Sur le bassin de la Moselle, les débits moyens minimaux enregistrés pendant 3 jours consécutifs pour ce mois de juillet sont également partout très inférieurs à la médiane. Des valeurs inférieures au décennal sec sont maintenant relevées sur la quasi-totalité des points de mesure.
Sur le bassin de la Seine-Normandie, les débits moyens minimaux enregistrés pendant 3 jours consécutifs pour ce mois de juillet sont proches de ceux du mois précédent et sont très majoritairement inférieurs à la médiane. Les valeurs les plus basses, inférieures au décennal sec, sont observées à Villiers-sur-Suize, Bar-sur-Seine, Verrières, Chevières et à Givry. Les valeurs les plus élevées, supérieures au médian, sont observées à Méry-sur-Seine et Arcis-sur-Aube qui bénéficient des restitutions des lacs Seine et Aube.
Eaux souterraines
Sur la nappe de la craie marneuse de Champagne, la période de vidange est effective depuis le mois de mai. Pour tous les capteurs de suivi, la tendance reste à la baisse pour ce mois de juillet et la situation continue à se dégrader. En moyenne, le niveau de la nappe est bas et les piézomètres de suivi qui atteignent un niveau très bas se multiplient : Bourgogne-Fresne (51), Bussy-le-Château (51), Semide (08), Villeloup (10) ou Orvilliers-Saint-Julien (10) rejoignent ainsi le capteur de Songy (51) déjà très bas au mois de mai.
Concernant les nappes des calcaires jurassiques de Lorraine au Nord et de la Côte des Bars dans la partie Sud, karstiques et très réactives, la vidange a commencé prématurément suite à la météo défavorable sur les mois de mars, puis avril particulièrement sec. La tendance à la baisse généralisée se poursuit suite à l’absence de pluies significatives depuis la mi-mai qui continue d’aggraver la situation. En moyenne, la situation présente encore un niveau bas dans la partie Nord, mais le niveau est à présent très bas dans la partie Sud.
La nappe des grès du Trias inférieur, plus ou moins réactive selon le secteur, présente un indicateur global toujours à la baisse avec un niveau se maintenant à un niveau bas pour ce mois de juillet. Le piézomètre de Grandvillers (88), se distinguant par une réactivité plus grande aux phénomènes climatiques, confirme un niveau très bas pour la saison.
Sur la nappe alluviale d’Alsace, les niveaux moyens de juillet sont partout en baisse par rapport à ceux du mois de juin en Alsace, à l’exception de certains secteurs sous l’influence directe du Rhin.
Dans le Bas-Rhin, la baisse des niveaux est généralisée, de -17 cm pour Rossfeld et Weitbruch, à -20 cm pour Haguenau, autour de -26 cm pour la plupart des autres stations relevées, et -34 cm pour Griesheim-près-Molsheim. Les niveaux moyens mensuels restent stables ou baissent d’une classe, avec des niveaux autour de la moyenne à Weitbruch et Lampertheim, modérément bas au nord à Wissembourg, Sessenheim, Haguenau ou Reichstett, bas à Griesheim ou Baldenheim, et très bas à Lipsheim et Rossfeld. Ce dernier enregistre le niveau le plus bas atteint pour un mois de juillet depuis 1965.
Dans le Haut-Rhin, les niveaux sont en hausse le long du Rhin à Fessenheim (+14 cm) et en baisse partout ailleurs, autour de -11 cm dans l’extrême sud à Hésingue, -25 cm au nord à Holtzwihr, -30 cm à Wintzenheim, autour de -40 cm à Guémar et en centre plaine à Hettenschlag, -49 cm à Cernay et -67 cm à Habsheim. Les niveaux moyens mensuels varient de modérément hauts pour Fessenheim, autour de la moyenne à Wittenheim ou en bordure à Wintzenheim, modérément bas en centre plaine ou dans le Sundgau oriental (Habsheim), à bas pour Cernay (Thur) et très bas au nord à Holtzwihr, Guémar ou Illhaeusern.
La nappe des cailloutis pliocènes du Sundgau au sud de l’Alsace présente un indicateur global de l’évolution des niveaux piézométriques stable depuis la mi-juin et des niveaux globalement moyens. Les 3 piézomètres de référence, dont 2 rattachés au bassin Rhin-Meuse et 1 au bassin Rhône-Méditerranée, présentent des variations pluriannuelles et se caractérisent par un décalage important (généralement plusieurs mois) entre la période de recharge et l’impact sur l’évolution des niveaux piézométriques d’où une situation sur le secteur très contrastée avec le reste du territoire.
(Sources : APRONA, BRGM, DREAL Délégation de bassin Rhin-Meuse)
Une liste des piézomètres de la région Grand est disponible en téléchargement ci-dessous. Le tableau contient des liens vers les informations relatives à chaque point de mesure.
Réservoirs
Dans un contexte météorologique chaud et sec prolongé et en absence d’apport significatif durant le mois écoulé, les réservoirs et barrages de la région Grand Est sont fortement sollicités.
Dans le détail, le niveau de remplissage des retenues destinées à la navigation s’établit fin juillet à 45% de leur capacité totale. En ce qui concerne les retenues destinées à l’alimentation en eau potable, le réservoir de Madine et la retenue de Michelbach affichent maintenant un taux de remplissage de 78%.
Pour les retenues destinées au soutien de l’étiage, les taux de remplissage du réservoir de Vieux Pré et du barrage de Kruth baissent pour s’établir respectivement à 86% et 59%.
Les barrages-réservoirs du bassin de la Seine voient également leur taux de remplissage baisser pour s’établir à 69% de leur capacité, ce qui reste proche de l’objectif de gestion pour une fin juillet.
Observations de l’Observatoire National des Étiages (ONDE)
L’Office Français de la Biodiversité (OFB) présente dans les Bulletins de Situation Hydrologique de bassin, les observations collectées dans le cadre de l’Observatoire National Des Étiages (ONDE) qui visent à apporter de l’information sur l’évolution quantitative des ressources en eau sur des secteurs où le réseau de suivi traditionnel est moins dense.
S’il y a lieu, des éléments sur les conséquences des conditions hydro-climatiques remarquables sur les habitats et le fonctionnement des milieux aquatiques sont également présentés.
Cliquer sur le lien ci-dessous pour visualiser le rapport Onde
Liens utiles…..
Vigicrues :
https://www.vigicrues.gouv.fr/
Le suivi de l’étiage :
http://www.grand-est.developpement-durable.gouv.fr/etiage-secheresse-r244.html
L’HydroPortail (anc. banque hydro), le portail des données quantitatives sur les cours d’eau :
https://hydro.eaufrance.fr/
Le portail d’accès aux données sur les eaux souterraines :
http://www.ades.eaufrance.fr/
Le site d’information sur les restrictions d’eau en période de sécheresse :
https://vigieau.gouv.fr/
Glossaire
BSH :
Bulletin publié par la DREAL Grand Est qui présente mensuellement l’évolution de la ressource en eau.
Thème 1. Météorologie :
Évapotranspiration :
Quantité d’eau consommée qui comprend d’une part l’eau transpirée par la plante, d’autre part l’évaporation directe à partir du sol, exprimée en millimètre.
Évapotranspiration Potentielle ETP :
Correspond à la quantité maximale d’eau transpirée par les végétaux et à l’évaporation du sol dans des conditions idéales.
Normale (météorologique) :
Moyenne de variables météorologiques calculées sur une période uniforme relativement longue choisie par consensus et telle qu’une moyenne établie sur toute période plus longue n’ait pas une valeur significativement différente. En météorologie, une période de 30 années a été retenue par l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM). Les périodes de référence furent 1901-1930, 1931-1960, 1951-1980, 1971-2000 , 1981-2010 et actuellement la période est 1991-2020.
Attention, à ne pas confondre avec la moyenne (voir définition dans ce glossaire).
Pluie efficace (ou bilan hydrique potentiel) :
Différence entre les cumuls de précipitations (RR) et l’évapotranspiration potentielle (ETP). Elle peut donc être négative.
RR (Rainfall Runoff) :
Cumul de précipitations, généralement exprimé en millimètre de pluie (mm).
Thème 2. Hydrologie :
Débit :
Volume d’eau écoulé par unité de temps généralement exprimé en mètre cube par seconde (m3/s).
Débit de pointe de crue :
Débit instantané maximum observé.
Débit minimum sur trois jours consécutifs (Q3J-N) :
Le Q3J-N (anciennement appelé VCN3 et aussi appelé débit de base) correspond au débit moyen minimal calculé sur 3 jours consécutifs sur une période donnée. La date du Q3J-N correspond au premier des trois jours considérés.
Débit moyen journalier (QMJ) :
Le débit moyen journalier correspond au volume écoulé sur une journée rapporté à l’unité de temps, et généralement exprimé en m3/s.
Hydraulicité mensuelle :
Rapport du débit moyen du mois considéré à la moyenne historique du mois considéré. Elle permet de positionner un mois par rapport à un mois moyen.
Module mensuel :
Moyenne de l’ensemble des débits moyen mensuels d’un mois considéré, calculé sur l’ensemble de la période d’observation de la station.
Thème 3. Piézométrie :
Aquifère (ou nappe d’eau souterraine) :
Formation géologique contenant de façon temporaire ou permanente de l’eau mobilisable, constituée de roches perméables et capables de la restituer naturellement et/ou par exploitation. On distingue deux types d’aquifères :
- Aquifère à nappe libre : l’aquifère reposant sur une couche très peu perméable est surmonté d’une zone non saturée en eau.
- Aquifère captif (ou nappe captive) : dans une nappe captive, l’eau souterraine est confinée entre deux formations très peu perméables. Lorsqu’un forage atteint une nappe captive, l’eau remonte dans le forage.
Niveau piézométrique :
Niveau auquel peut monter l’eau d’une nappe dans un tube (le piézomètre) lorsqu’on réalise un forage. Ce niveau correspond à la pression de la nappe, il est généralement donné en mètres NGF.
Piézomètre :
Tube foré dans le sol atteignant la nappe phréatique et permettant de mesurer son niveau. Certains puits ou forages qui ne sont plus exploités aujourd’hui servent également de piézomètres.
Thème 4. Statistique
Fréquence :
Pourcentage de chance qu’un événement se produise sur une période donnée.
Fréquence quinquennale (respectivement décennale) sèche ou humide :
Valeur-seuil dépassée 20 % (respectivement 10 %) du temps.
Médiane :
Valeur qui divise une séquence ordonnée de données en deux parties strictement égales. En l’absence de valeurs toutes similaires, la moitié des observations sera inférieure et l’autre moitié sera supérieure à la médiane. Elle est aussi appelée normale en hydrologie.
IPS (Indicateur Piézométrique standardisé) :
Il est défini sur une échelle dite « standard », sa valeur numérique varie entre –3 et +3 (sans unité), il facilite le calcul d’un indicateur global à partir d’un indicateur ponctuel, il permet d’avoir une vision homogène de l’état des nappes libres (ou captives) à l’échelle nationale.
Période de retour (ou durée de retour) :
Inverse de la fréquence, généralement exprimée en nombre d’années. Par exemple, pour une fréquence quinquennale (soit 20%, donc 1/5ème), la période de retour est de 5 ans.
Thème 5. Divers :
COTECO :
Comité Technique de Coordination de l’EPTB Seine Grands Lacs.
EPTB Seine Grands Lacs :
Etablissement Public Territorial de Bassin Seine Grands Lacs.