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Prévention des risques
 

L’après-mine en région Grand Est

Le passé minier

L’origine des exploitations minières en région Grand Est est très ancienne, les données historiques disponibles permettant notamment d’identifier des exploitations de cette nature à l’époque romaine. Ce n’est toutefois qu’à partir de 1830-1850 que l’exploitation industrielle a été engagée, avec l’avènement des transports par voie ferrée et l’utilisation du charbon dans les hauts fourneaux.

Jusque dans les années 1950, les mines sont un élément déterminant de l’économie industrielle française.

Les ressources de charbon et de fer, de potasse sont alors des enjeux stratégiques prioritaires. Le code minier, institué sous l’Empire, en 1810, instaure un système qui a pour but principal d’en assurer une exploitation optimale dans l’intérêt général de la nation.

C’est depuis les années 1970 seulement, avec l’accélération des fermetures de mines, que les problèmes concrets de gestion de l’après-mine ont commencé à se poser et ont du être pris en compte.

Une problématique complexe

Les difficultés que rencontre la Région Grand Est pour la gestion de son passé minier sont variées et complexes :

  • risques de mouvements de terrains,
  • restriction d’urbanisation,
  • arrêt des exhaures d’eaux minières, qui alimentaient les communes en eau potable et permettaient un soutien d’étiage des cours d’eau,
  • ennoyage des anciens travaux miniers,
  • remontée de nappe d’eau souterraine à proximité de la surface avec des risques corrélatifs d’inondation,
  • problèmes de sécurité liés aux gaz de mines, etc.
  • empreintes laissées sur le territoire par les anciens dépôts miniers (terrils).

Les commissions locales d’information sur les risques miniers

Diverses instances ont été mises en place de manière à définir la politique de gestion de l’arrêt des travaux miniers et de l’après-mine en concertation avec les collectivités locales concernées.

Ces instances sont la conférence interdépartementale sur les conséquences de l’arrêt des travaux miniers (CIAM) dans le bassin ferrifère de Briey-Thionville-Longwy, le comité d’information et de concertation sur les risques miniers pour le bassin ferrifère de Nancy - appelé couramment « comité fer », le groupe d’information sur l’après mine (GIAM) dans le bassin houiller lorrain, la commission d’information Après-Mine du bassin potassique en Alsace.

ESPACES DEDIES AUX COMMISSIONS D’INFORMATION